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Et si les trains pouvaient se parler ?

Plus de 56 % de la population mondiale vit actuellement dans des grandes villes. En 2050, 2,5 milliards de personnes supplémentaires se seront installées dans des zones urbaines.

Et si les trains pouvaient se parler ?
Avec cette urbanisation galopante, il est primordial d’augmenter la capacité des systèmes de transport. Un nombre toujours plus important de passagers doit arriver à l’heure tout en voyageant dans des trains moins bondés et à des vitesses plus importantes. Le tout, sans compromettre la fiabilité ni la sécurité.

Pour les villes qui se préparent à répondre à la future demande sur des réseaux dont les capacités d’extension sont limitées et coûteuses, les solutions innovantes de signalisation représentent une occasion remarquable de développer des villes prospères, saines et vivables avec une pollution faible et des systèmes de transport intégrés.

Par le passé, lorsque le nombre maximum de trains pouvant circuler sur une ligne de métro était atteint, il était impossible d’ajouter des trains supplémentaires sans entraîner des risques de collision. Les seules options permettant d’augmenter la capacité étaient de créer une voie supplémentaire ou une deuxième ligne de train, mais cela entraînait des investissements en infrastructures coûteux.

L’introduction des dernières innovations de signalisation permet de faire circuler davantage de trains sur une même voie

Si notre rêve de voiture autonome n’est pas encore réalisé, le métro autonome circule lui depuis des décennies partout dans le monde. En réalité, si vous empruntez les transports publics d’une grande métropole, il est probable que le métro dans lequel vous vous trouvez fonctionne selon un certain niveau d’automatisation, avec ou sans conducteur humain ou préposé. Cette automatisation est rendue possible par le système de signalisation qui maintient une distance de sécurité entre les véhicules, tout en permettant à chaque métro d’exécuter les commandes de conduite reçues du poste central de signalisation. Cependant, même s’il offre aux opérateurs la possibilité de réguler le trafic de manière sûre et dynamique en fonction de la demande des usagers, ce type d’exploitation des trains a ses limites. En effet, de nombreuses décisions doivent être prises et elles reposent sur la coopération entre plusieurs systèmes de gestion ferroviaire, tels que les systèmes embarqués, les systèmes de la partie sol et le poste central de signalisation.

Aujourd’hui, les trains se parlent en temps réel

Au lieu de pouvoir localiser un train uniquement lorsqu’il passe devant certains signaux, la nouvelle gestion du trafic à grande capacité supprime la nécessité de transférer des informations par le biais de l’équipement de voie, ce qui permet aux trains de communiquer directement entre eux.

Cette communication en temps réel optimise l’exploitation des trains et réduit les temps d’attente des passagers puisque les métros peuvent circuler plus près les uns des autres en toute sécurité.

Si, sur une ligne de métro, des trains circulent toutes les 90 secondes, l’ajout de trains plus intelligents et capables de prendre des décisions peut réduire cet intervalle à 60 secondes. Un exploitant peut ainsi faire circuler 60 métros par heure au lieu de 40.

- 190 lignes de métro dans le monde équipées du CBTC d'Alstom
- 30% plus de capacité
- 60 secondes de réduction des temps de passage
- 20%moins d'équipements à la voie nécessaires

Être plus intelligent, c’est être plus rapide

Maintenant que les trains ont davantage d’intelligence intégrée à bord et qu’ils peuvent « se parler » directement, ils ont une meilleure connaissance du contexte et peuvent prendre des décisions stratégiques.

Si vous avez vécu dans une grande ville et emprunté régulièrement les transports en commun, vous vous êtes sûrement déjà retrouvé·e au moins une fois dans un métro bloqué dans un tunnel, sans possibilité de changer de ligne pour poursuivre votre trajet. Grâce aux tout dernier système de signalisation qui existent déjà aujourd’hui, un train bloqué peut désormais alerter directement les trains qui le suivent, leur permettant de changer de voie ou de faire marche arrière en toute sécurité jusqu’à la station précédente pour permettre aux passagers de descendre librement.

Lorsque les trains peuvent « se parler » en temps réel, ils peuvent synchroniser leurs départs et leurs arrivées ; ils peuvent ainsi combler parfaitement le retard pris par le train qui les précède grâce à un freinage calculé ou accélérer pour réduire l’avance après avoir quitté une gare avec quelques secondes de retard en raison d’un nombre trop élevé de passagers.

Avec les technologies disruptives et les trains intelligents, un nouveau chapitre de la mobilité numérique urbaine est en train de s’ouvrir

Grâce à l’introduction de trains plus intelligents, capables de communiquer entre eux, les voyages en train sont devenus plus efficaces et plus flexibles que jamais. Un véritable bond en avant vers l’augmentation de la capacité qui s’accompagne d’une réduction des investissements dans des infrastructures de voie coûteuses.

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